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5 façons pour un marathonien de trouver son rythme

Marathon runner, Björn Koreman stands with mountains and fog behind him.
De: Pauline Groenendaal

Parmi les expériences les plus étranges de ma vie, on peut compter le jour où je me suis retrouvée à déguster des bitterballen (sorte de boulette de viande frite populaire dans mon pays d’origine, les Pays-Bas) à Seefeld, dans le Tyrol, avec Björn Koreman. Cette légende du running néerlandais (et accessoirement mon idole dans ce domaine) avions prévu d’aller courir ensemble le lendemain.

La situation était d’autant plus surréaliste que l’athlète était incroyablement ouvert et sympathique, au point que j’ai rapidement eu l’impression de passer du temps avec un ami. Par exemple, il a proposé d’aller chercher un photographe à l’aéroport à 22 heures (« Non Björn, tu devrais vraiment te reposer ! »), nous a présenté les meilleurs restaurants du coin dont il a le secret, sans oublier un tour de Seefeld en voiture et un repérage du circuit à vélo.

three runners on a wooded trail wearing black athletic clothing. Björn Koreman is in the center.
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La chance a voulu que Björn et moi ayons quelques points en commun. Nous sommes tous deux originaires des Pays Bas, nous avons débuté sérieusement la course à pied plus tard que la moyenne – Björn à 22 ans, moi à 16 ans – et nous apprécions de courir avec des amis. Nous nous sommes même inscrits à deux marathons communs : Eindhoven 2019 et Rotterdam 2022. Mais c’est à peu près là que s’arrêtent les similitudes. Mon chrono pour le marathon de Rotterdam ? 3:28:11. Le temps de Björn ? 2:10:32. C’est ce qui nous différencie : un seul d’entre nous représente un espoir olympique au marathon.

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En courant à travers les bois, quelques semaines avant le marathon de Berlin 2022, nous avons parlé des prochaines courses que nous avions tous deux prévues, de certaines tactiques (un sujet favori des coureurs de fond) et de l’objectif que nous partageons de courir un ultra-marathon (encore un point commun !). Après quelques jours passés à discuter avec Björn pendant les courses, les repas et les temps de repos, j’ai isolé cinq conseils majeurs qui pour améliorer ma pratique du running… et la vôtre.

Björn Koreman, marathon runner, wearing a black Nike top looking away from the camera with a sports watch on.
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  1. Björn prend un bain glacé après ses courses. Le froid aide ses jambes à récupérer, et il prend ensuite une douche. Le jour où nous étions ensemble, il a profité d’un ruisseau qui coulait derrière l’hôtel pour faire un plongeon froid (tout en dégustant une barre protéinée foodspring au chocolat blanc et aux amandes !) avant de filer dans sa chambre prendre une douche chaude pour éviter d’attraper un rhume.

    Björn Koreman runs on a gravel trail through the woods wearing shorts and a long-sleeve top.
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  2. Il applique de la vaseline sur ses jambes pour se protéger de la pluie. Björn utilise cette technique pour créer une couche de protection supplémentaire sur la peau et évacuer plus facilement les gouttes d’eau. Il précise qu’il est très important de le faire sur les genoux et les ischiojambiers car cela protège du froid. Bonus : la vaseline aide à prévenir les irritations.
  3. Björn ne s’étire pas. Cela ne semble pas affecter ses performances, et il n’a jamais été victime de blessures l’empêchant de courir. Évidemment, cela ne signifie pas que vous devez arrêter de vous étirer. La leçon à retenir est qu’il convient d’appliquer la méthode qui vous convient le mieux. Si vous ressentez des courbatures après vos séances d’entraînement, ou encore après un long voyage en voiture ou en train, il est possible que vous ayez besoin de relâcher certaines tensions musculaires. Écoutez votre corps.
    Björn Koreman cooling down after a run with the an Austria mountain scape in the background. Two runners stand with him.
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  4. Le running est plus agréable en groupe. Björn ne s’entraîne jamais vraiment seul. Il a généralement un ami qui court avec lui, ou qui fait du vélo à ses côtés, surtout lors des courses plus longues où il a besoin de se restaurer. Je n’avais jamais vraiment réalisé que, pour moi, le marathon est avant tout un sport d’équipe. La façon dont nous nous encourageons mutuellement les semaines précédant une course importante, ou dont nous offrons à nos compagnons des gels énergétiques et de l’eau pendant l’épreuve, témoigne de notre esprit d’équipe.
  5. Le carboloading est essentiel. Le repas que Björn mange la veille de la course reprend celui du fondateur et équipier de la NN Running Team,  Eliud Kipchoge, un coureur kényan figurant parmi les plus grands marathoniens de tous les temps (ce qui atteste de la qualité du conseil). D’après Björn, la plupart des marathoniens kényans mangent des frites la veille du marathon. Les frites ne déçoivent jamais, elles sont faciles à digérer et riches en glucides, ce qui permet de tenir le coup pendant les longues distances. En outre, tout ce sel vous incitera à vous hydrater suffisamment !

Pour en savoir plus sur la course à pied avec foodspring :

 

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