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Protéine de Nouvelle-Zélande : penser local n’est pas toujours la meilleure option

avril 11, 2018

Le vrai point fort de notre protéine de Nouvelle-Zélande n’est pas seulement son goût. On t’explique l’empreinte écologique de nos protéines et pourquoi penser local n’est pas toujours la meilleure option.

Sommaire

Notre exigence ? Te fournir la meilleure qualité possible grâce à nos protéines, et ce sans exception. Tes objectifs sont notre motivation. Et nous avons pu trouver la protéine de haute qualité qui rencontrait nos exigences strictes seulement en Nouvelle-Zélande.

Avant que nous t’en disions plus, nous t’expliquons en premier lieu ce qu’il en est de l’empreinte écologique.

1. Que représente l’empreinte écologique ?

Déjà entendu parler ? Certains résultats sont prévisibles, d’autres sont de vraies surprises. Le meilleur exemple : les pommes. Certes, la pomme récoltée localement aura une meilleure empreinte écologique si elle est de saison. Mais quand ce n’est pas la saison des pommes, celles venant de Nouvelle-Zélande auront un meilleur bilan carbone. Pourquoi ? Hors saison, les pommes en Europe doivent être stockées au froid. Processus coûteux et générateur d’une grande quantité de CO2. En comparaison, l’importation du produit d’un autre pays est beaucoup plus respectueuse de l’environnement.

L’empreinte écologique, ou également bilan carbone, est une mesure de l’utilisation de nos ressources. Elle se réfère donc aux capacités de notre terre. Concrètement, le bilan carbone donne des renseignements concernant la quantité de biocapacité (calculée en hectares) nécessaire pour mettre à disposition les ressources et évacuer les déchets d’une région, d’une ville, d’un pays, d’un ménage, d’une entreprise ou d’une personne. Par exemple, il s’agit de savoir sur quelle ampleur une entreprise est en mesure de gérer ses déchets.

L’empreinte écologique est toujours un bon indicateur de durabilité. Plus celle-ci est élevée, plus l’environnement en est affecté. Le but est donc de la réduire le plus possible.

Le calcul de l’empreinte écologique se base sur la quantité d’émissions de CO2 générées lors du cycle complet de production, à savoir du champ jusqu’au produit final, les protéines.

©NZMP

2. L’empreinte écologique de nos protéines

À première vue, tu dois te dire qu’il est presque impossible d’obtenir un meilleur bilan carbone en important les protéines de Nouvelle-Zélande, qu’en utilisant de la protéine issue de vaches de pâturages européennes. On te prouve le contraire. Voici les informations à retenir :

Les vaches de pâturages de Nouvelle-Zélande restent 328 jours par an en plein air, dans des champs verts et luxuriants. Grâce à 2000 heures d’ensoleillement par an, la qualité de l’herbe est idéale. Herbe qui constitue la majorité de l’alimentation de nos vaches. Et meilleure est l’alimentation, meilleur sera le lait.

Nous t’expliquons plus en détail le rapport entre l’alimentation des animaux et le bilan carbone :

 

Les répercussions du climat

Du fait de nos parallèles, les conditions climatiques ne permettent pas aux vaches de brouter dehors toute l’année. Il est donc quasi nécessaire de compléter avec un fourrage supplémentaire constitué de céréales et de soja.

3. Ce qui rend le lait de vache de pâturages néo-zélandais si particulier

Voici les faits :

Quand on compare les émissions mondiales de CO2, on voit l’importance d’une économie écologique et durable en Nouvelle-Zélande.

©foodspring

Les choses à savoir sur le lait de vaches de pâturages néo-zélandais

  • 90 % des émissions viennent directement des fermes, 9 % du circuit de traitement et 1 % de la distribution sur le territoire.
  • La Nouvelle-Zélande affiche parmi les plus faibles émissions de gaz à effet de serre par kilogramme de lait au monde : 3 fois plus faibles que la moyenne mondiale.
  • L’eau nécessaire à la production de la Whey est réutilisée pour la réfrigération. Ainsi les ressources sont économisées de manière durable et efficace.
  • Les vaches s’occupent elles-mêmes de la fertilisation, donc pas d’engrais artificiels.
  • Les vaches passent 90 % de leur temps par an, donc environ 328 jours, dans les prés. En comparaison : la loi indique 120 jours minimum, et la moyenne est en général de 200 jours.
  • Le bien-être des animaux est une question chère aux fermiers et fermières de la région.

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4. Notre bilan

Comme tu peux le voir, en Nouvelle-Zélande, durabilité et réduction des émissions de CO2 sont bien plus qu’une promesse vide de sens. Grâce à un traitement du lait respectueux des ressources, les entreprises agricoles familiales participent activement à l’amélioration des gaz à effet de serre et à la protection de la planète.

Le bilan carbone de nos protéines marque des points grâce à l’importation depuis la Nouvelle-Zélande. D’une part, nous n’avons pas à cultiver et importer toute une quantité de céréales et de soja, et d’autre part le lait est traité selon un processus respectueux de la planète.

Les avantages les plus importants en un clin d’œil :

  • Pas de culture et d’importation d’une immense quantité de céréales et de soja
  • Le lait est traité selon un processus respectueux de la planète
  • Coopératives de fermes locales, qui ensemble forment un grand réseau économique laitier : circuits courts
  • Les vaches s’occupent de la fertilisation : pas d’engrais artificiels
  • Les animaux vivent dans leur habitat naturel

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